Dans un petits fascicule publicitaire genre « pour 2 ouvrages achetés ce florilège de voyages offert », entre Gautier et Michelet, entre l’Andalousie et l’Auvergne, on trouve Victor Hugo en Alsace, à Strasbourg. « Vous connaissez mon goût pour les voyages perpendiculaires » dit-il. Perpendiculaire à la terre, celui-ci ; perpendiculaire à la carte (carte qui se déplie, s’élève de vie) aussi.

On est si haut, que le paysage n’est plus un paysage: c’est, comme ce que je voyais sur la montagne de Heidelberg, une carte de géographie, mais une carte de géographie vivante, avec des brumes, des fumées, des ombres et des lueurs, des frémissements d’eaux et de feuilles, des nuées, des pluies et des rayons de soleil.
(Victor Hugo, Le Rhin, 1842)