Pour un petit texte sur Berlin, je me dis « tiens je vais insérer des extraits des Ailes du désir ». Alors je visionne à nouveau le film, pausant pour noter certaines phrases (je prends la traduction française, qui sonne bien et que j’espère bien traduite (mais vu le niveau quasi négatif de mon allemand, je ne peux pas vérifier)). Dont :

Reste-t-il des frontières ?

Plus que jamais !

Chaque rue

a sa propre barrière.

Entre les lignes

il y a un terrain vague

camouflé par une haie

ou un fossé

Les Ailes du désir, Wim Wenders