Nous arpentâmes le territoire en sifflotant.

La géographie n’est pas souvent présente, il me semble, dans la chanson française. Enfin il faudrait voir, mais à ce que je pense. Peut-être à chercher du côté de Davic McNeil le rapprochement des lieux, l’assimilation de l’Ouest français au FarWest américain. Revenons à Nataf (l’ex-Innocent) qui nous propose un couplet-pensée sur la frontière, et les limites de la frontière (les limites de la limite, donc) :

A nous deux, terres touchées

Villes ouvertes

Vallées repues de vert

Le vent déborde la frontière

Le temps déporte la frontière

La frontière ferme mal

(Viens me le dire, album Clair)