Lu après tous (de la blogosphère) L’Incendie du Hilton. Y ai placé quelques marques(-ta-page) en bordereau déchiré & noté villes ou gares. De la gare comme lieu-promesse. Je pense comme l’universel dans l’ailleurs.

Ce que nous aimons, ce sont les gares qui témoignent de l’idée de voyage. Elles sont comme la part organique d’une conquête, avec ce qu’il faut de nourriture proposée, de salles où s’asseoir ou dormir, et la promesse, aux tableaux et affichages, qu’on pourrait se réveiller dans une ville où tout aurait changé, la langue, les gens, le ciel – sauf cela, justement, qui fait qu’on sait toujours se débrouiller dans une gare.

François BON dans L’Incendie du Hilton

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