Après m’être penché sérieusement sur Michel BUTOR, je me suis incliné sur George PEREC, direction le rayon des P de la bibliothèque de banlieue de résidence de l’époque où je trouve entre autres ces Récits d’Ellis Island et cette reflexion sur ce qu’on le partrimoine visuel.

C’est ce que l’on voit aujourd’hui
Et l’on sait seulement que ce n’était
pas ainsi au début du
siècle

mais c’est cela qui nous est donné à voir
et c’est seulement cela que nous pouvons
montrer

(Georges PEREC in Récits d’Ellis Island, p.45)

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