(vrac de notes sur Abstraction au voyage d’Isabelle Butterlin)
« Il faut fournir un effort invraisemblable pour s’imaginer devenu point minuscule »
Lieu et traversée de l’espace ; Quel est votre lieu ? Comment le définissez-vous ? ; Qu’est-ce que l’espace entre deux lieux ? ; A force de répétition (du voyage) on s’intéresse de plus en plus aux détails, on précise/affine sa vue, ses observations, sa perception ; Abstraction du paysage par masses vertes ou ocres, en fonction ; Il y a le voyage et le but du voyage, peut-on les désolidariser ? ; Le voyage obligatoire et répétitif se transforme en trajet, en parenthèse, se perd alors l’excitation caractéristique au voyage ; Comment définiriez-vous un lieu ? ; Quel est votre lieu idéal ? De quoi se compose-t’il ? ; Wagon : non lieu ? Comme une gare… ; La géographie physique soumet au train des mouvements qu’il nous répercute, faisant tendre nos muscles pour garder un semblant de verticalité ; Wagon : lieu relatif.





4 commentaires
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16 janvier 2010 à 9:01
rvjeanney
C’est un Quizz ? Si oui, je le retwitte, c’est assez intéressant !
Pour ma part, le voyage était plus sécurisant que les points d’arrivée et de départ. Passer plutôt qu’arriver.
16 janvier 2010 à 9:16
Nathanaël Gobenceaux
C’était à l’origine, donc, destiné à I. Butterlin, mais toutes les réponses seront les bienvenue, donc n’hésitez pas à répondre en commentaire ici, cher RV.
16 janvier 2010 à 11:00
cjeanney
justement j’ai pensé à Isabelle en lisant !
(comme quoi je fais A+B des fois)
16 janvier 2010 à 8:36
Nathanaël Gobenceaux
Tout se tient, de fil en fil…